Non mais bon je veux bien, arrêtez de crier.
Alors voilà j'y suis, et je dis que c'est bien. Jusque là j'ai tout bon.
Je m'applique, je suis vraiment très consciencieux. Pas du tout négatif. Plein d'ambition, d'entrain, de bonne humeur. Je fais taire le démon qui me dit de souffrir.
Malgré ça je ne suis pas au bout de mes peines. Au contraire, dirais-je, si j'étais attaché au respect de la forme. Ce n'est pas que soudain j'aie envie de me plaindre, mais parfois j'aimerais arrêter de frimer.
Alors voilà j'y suis, et je dis que c'est bien. Jusque là j'ai tout bon.
Je m'applique, je suis vraiment très consciencieux. Pas du tout négatif. Plein d'ambition, d'entrain, de bonne humeur. Je fais taire le démon qui me dit de souffrir.
Malgré ça je ne suis pas au bout de mes peines. Au contraire, dirais-je, si j'étais attaché au respect de la forme. Ce n'est pas que soudain j'aie envie de me plaindre, mais parfois j'aimerais arrêter de frimer.
Ramasser les morceaux qui sont tombés par terre ? Pour en faire un réseau de chemins détournés ? Ça ne me donne pas le droit de contester ce qui est arrivé ?
Peut-être, mais s’il y a moyen de négocier… Ça reste à étudier.
Peut-être, mais s’il y a moyen de négocier… Ça reste à étudier.
C’est le fait de savoir que tout est terminé, qui me met de côté. Je ne raisonne pas, je n’ai pas l’impression de faire des calculs ou des fausses sorties. Juste envie d’essayer de ne pas y penser. Non pas de renoncer, mais de me défiler.
S’il y a calcul il est au niveau du désir de tout recommencer, ce qui évidemment n’est que pure hypothèse, tant il y a de barrières en travers du chemin — et pas de celles que l’on peut sauter d’un pied léger.
S’il y a calcul il est au niveau du désir de tout recommencer, ce qui évidemment n’est que pure hypothèse, tant il y a de barrières en travers du chemin — et pas de celles que l’on peut sauter d’un pied léger.