Au cœur au ventre et au cerveau

Il est toujours question de tout remettre en cause. Le bon et le mauvais, les passions et les plaies… On occupe le ciel et on s’y trouve bien, quasiment admirable, en tous les cas utile.
Qu’importent les serments qu’on avait échangés ? La culpabilité a tout laissé tomber. Oh oui c’était charmant, c’était envahissant mais si désespérant, c’était tant de bonté qu’on ne peut l’oublier…
C’est resté gravé là, au cœur au ventre et au cerveau. Inutile de dire que ça le restera.

Par intermittences

Oh ça ne fait du vent que par intermittences, mais on ne peut pas dire que cela soit plaisant. C’est même un peu vexant.
Et les pages du cœur, qui les effacera ? Sans doute y aura-t-il quelques minables tentatives de rébellion organisée… Mais on sait où ça mène, et personne ne craint que cela dégénère.

Du pâté

On en fait du pâté qu’on ne sait où cacher, et on n’est pas plus avancé…
C’est amusant et puis, on pourrait presque y croire, à force d’y penser.