Je ne sais pas pourquoi ça ne m’inspire pas. Je ne nie pas qu’il y ait parfois des courants souterrains qui m’entraînent par là, mais… Enfin, je ne sais pas.
Et pourtant c’est dommage, car je vois bien qu’il y a là de la matière à raconter. Des sentiments complexes, une histoire puissante. Et puis je ne vois pas quelle morale en tirer. Ça devrait me suffire pour m’y intéresser.
Mais serais-je assez libre pour le raconter ? Ou du moins pour jouer autour de cette idée ? N’y a-t-il pas d’abord des serments à défaire ?
C’est vrai qu’il s’agissait des méfaits de la force. D’où le titre d’ailleurs. De la vision faussée qu’on a de l’existence derrière cette barrière. Et de l’idée qu’on peut retrouver la lumière en cessant de s’en protéger.
Mais pour ça il faudrait être un peu moins craintif. Raconter la passion et ses affolements. Ses étreintes mortelles où l’on croit retrouver le secret de la vie. L’essence, l’origine, et le but de la vie. Et ça, cela fait peur. Ça donne l’impression qu’on va être entraîné vers l’animalité et y rester piégé.
Je crois que c’est la clé. Je ne sais pas pourquoi je ne l’ai pas vue avant, mais maintenant ça me paraît tout à fait évident. Non pas la force en tant que question théorique, mais le bouchon lui-même, celui où on se sent sécurisé mais empêché.
Et pourtant c’est dommage, car je vois bien qu’il y a là de la matière à raconter. Des sentiments complexes, une histoire puissante. Et puis je ne vois pas quelle morale en tirer. Ça devrait me suffire pour m’y intéresser.
Mais serais-je assez libre pour le raconter ? Ou du moins pour jouer autour de cette idée ? N’y a-t-il pas d’abord des serments à défaire ?
C’est vrai qu’il s’agissait des méfaits de la force. D’où le titre d’ailleurs. De la vision faussée qu’on a de l’existence derrière cette barrière. Et de l’idée qu’on peut retrouver la lumière en cessant de s’en protéger.
Mais pour ça il faudrait être un peu moins craintif. Raconter la passion et ses affolements. Ses étreintes mortelles où l’on croit retrouver le secret de la vie. L’essence, l’origine, et le but de la vie. Et ça, cela fait peur. Ça donne l’impression qu’on va être entraîné vers l’animalité et y rester piégé.
Je crois que c’est la clé. Je ne sais pas pourquoi je ne l’ai pas vue avant, mais maintenant ça me paraît tout à fait évident. Non pas la force en tant que question théorique, mais le bouchon lui-même, celui où on se sent sécurisé mais empêché.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire