C'était comique et dérisoire, ça ne méritait pas qu'on en fasse grand cas. Il y avait du gras, disait-on, et pourtant on était obligé de vider son assiette avant de se lever... Et ce n'était pas là le plus grand désespoir. Ce n'était que le moindre, il y avait bien pire. En somme il ne fallait pas se solidifier plus loin que la limite, et elle était très proche. Je ne sais pas pourquoi tout était interdit, mais ça se montrait tel, et ne changeait jamais. Même des dérisions permettant d'évacuer le stress accumulé étaient jugées intolérables. Alors la liberté de jouir et d'aimer, il ne fallait pas y compter ! C'était tranché serré, au plus près du sujet. Aucun moyen de dire qu'on allait s'en sortir.
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