Bien sûr, c’est une plaie, c’est un outrage infâme, je ne vois pas comment on pourrait en douter. Il est clair que celui qui a conçu ce plan a voulu m’offenser.
Pour le reste, vraiment, je n’en ai rien à faire. Passé un certain stade on peut s’attendre à tout, et dans ce tout, au pire…
Pour le reste, vraiment, je n’en ai rien à faire. Passé un certain stade on peut s’attendre à tout, et dans ce tout, au pire…
Un vieux fond de rancœur ? Peut-être, va savoir… Quelque chose qui n’a jamais pu s’exprimer. La peur du ridicule, la crainte de mal faire, et le prudent désir de ne pas se tromper…
Ce qu’il y a de vrai n’est jamais terminé. Le reste n’est qu’erreur, égarement, mensonge.
Mais si ça fait du mal sans vouloir s’arrêter, et sans qu’on ait la force de l’en empêcher, comment doit-on juger ?
Mais si ça fait du mal sans vouloir s’arrêter, et sans qu’on ait la force de l’en empêcher, comment doit-on juger ?
Par bonheur il y a cette douce contrainte que l’on s’est imposée, ce lent basculement vers un espace où rien ne pourra nous contraindre, où enfin tout sera totale liberté… (On peut toujours rêver, ça ne coûte pas plus cher.)
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