Et quand même en rirais-je, ça ne changerait pas ce que j’ai à en dire. Je ne crois pas du tout que ce soit un hasard. Je ne crois pas non plus que ce soit une erreur. Si tel est le chemin que j’ai imaginé, je reste persuadé qu’il faut que je le suive. Sans remords et sans crainte. Sans rêves déloyaux venant me visiter. Car bien évidemment là est le vrai défi : ne pas encore une fois m’inventer des raisons de tout abandonner.
Et pourtant des raisons ce n’est pas ce qui manque.
Et pourtant des raisons ce n’est pas ce qui manque.
Je ne vais pas te dire que c’est un beau navire, puisque je ne sais pas si j’y suis invité. Je sais, c’est un détail, mais il est important.
Je ne sais pas si tu entends, je ne sais pas si tu comprends… Je veux bien expliquer, mais je suis empêtré dans des difficultés dont tu n’as pas idée — moi-même j’ai du mal à en tenir le compte.
Je ne sais pas si tu entends, je ne sais pas si tu comprends… Je veux bien expliquer, mais je suis empêtré dans des difficultés dont tu n’as pas idée — moi-même j’ai du mal à en tenir le compte.
Ce n’est pas si plaisant, de ne pas se connaître. On finirait par croire qu’on a tout inventé.
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