Il ne faut pas rêver, il ne faut pas rêver… Ce n’est pas de saison. Ce qu’on voit n’est pas fait pour être désiré. Car de toute façon il n’est pas encore l’heure de cesser de souffrir. Il faut se résigner à la fatalité. Et même s’en réjouir, tant qu’à faire.
Tout le reste, vraiment, ce n’est pas important. Même pas amusant. Ça ne fait que passer, c’est déjà oublié.
Tout le reste, vraiment, ce n’est pas important. Même pas amusant. Ça ne fait que passer, c’est déjà oublié.
Je suis serré de près, il y a de quoi rire, oui mais en même temps c’est assez lamentable pour être déploré…
Il n’y a rien à dire à propos du réel. Depuis longtemps je sais qu’il n’est pas fait pour moi… Tout un tas de sottises me traversent l’esprit… Aucune qui mérite de s’y attarder.
Rendez-moi le besoin, l’envie de parader. Pas seulement l’espoir, mais la folle exigence.
Tout est si déplaisant. Et depuis si longtemps ! J’ai du mal à penser qu’il y a au-delà quelque chose qu’on pourrait appeler liberté.
Rendez-moi le besoin, l’envie de parader. Pas seulement l’espoir, mais la folle exigence.
Tout est si déplaisant. Et depuis si longtemps ! J’ai du mal à penser qu’il y a au-delà quelque chose qu’on pourrait appeler liberté.
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