Pour mieux oublier l’ombre

Si ce n’était que la colère, si ce n’était que la détresse, on en ferait du vin, on en ferait du sang, on n’en parlerait plus. Mais il y a l’amour, déraisonnable et fou, aspirant les nuées, et recherchant sa proie pour mieux oublier l’ombre. Et comment s’effacer, alors qu’il y a tant de bonheur à chanter ?

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