Ah si j’avais encore cette foi insolente qui jadis m’entraînait… Mais il n’en reste rien. Je ne me souviens même plus du parfum qu’elle avait. Et d’un autre côté ce que j’ai à subir est de plus en plus grand, de plus en plus pesant. Le rêve est trop lointain. Le lien qui m’unit à lui est beaucoup trop fragile. Je sens que ça s’étiole, que ça se désagrège. Qu’il n’y a plus moyen de désirer y croire.
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