Ce n’était pas du vent, c’était de la benzine. Ça regardait dehors et ça se retournait pour s’étendre par terre. Et une fois dit ça je vois que la colère me bouche les oreilles. Et dans un sens c’est étrange. En tout cas très gênant.
J’en ai vraiment assez de jouer la comédie, de faire comme ceci, de faire comme cela, de ne pas m’exprimer avec sincérité, avec sévérité. Je crâne et je m’endors, mais je ne gagne rien — ce jeu n’est pas le mien.
J’aime bien la colère, même si je la crains. Je sais qu’elle est utile, et qu’elle est estimable.
J’en ai vraiment assez de jouer la comédie, de faire comme ceci, de faire comme cela, de ne pas m’exprimer avec sincérité, avec sévérité. Je crâne et je m’endors, mais je ne gagne rien — ce jeu n’est pas le mien.
J’aime bien la colère, même si je la crains. Je sais qu’elle est utile, et qu’elle est estimable.
Ce qui est sûr c’est que j’espère que ça va déboucher sur quelque chose de concret. Une manière enfin de m’échapper de ce marasme. Et que ça ne soit pas une fausse sortie. Évidemment ça fait plaisir, enfin dans un premier temps… Mais à la longue il n’y a rien de plus désespérant.
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