Je tremble, je chancelle, je rigole et je meurs. Non, ce n’est pas la peur, mais une parodie. Je situe le désir aux antipodes du besoin, là où l’amour sincère va se cacher lorsqu’on cherche à le discipliner. Évidemment on peut m’empêcher, m’obliger, m’interdire de dire l’essence du désir… Mais le désir lui-même, rien ne peut le changer — sauf un nouveau désir.
Mais bon, je sais trop bien que ça ne sert à rien de vous chanter cela. Ceux qui savent n’ont pas besoin qu’on le leur dise, et les autres refusent tout à fait de l’entendre.
Le désir
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