Le désert

Je connais le désert, je m’y suis endormi. Il y avait des lions, des poissons, des oisons. On s’amusait sans rien en dire, on dansait tous en rond mais sans changer de place, de voix ni de méthode.
Mais il en reste quoi ? Quelques bruits de couloir, des vérités trop crues et des sentiments gras… Rien qui donne l’envie de se recommencer.

Mais non. C’est nettement plus complexe que ça.

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