Ce que c’est bon, et puis… Ce qu’on ne dit jamais. La multiplicité des désirs associés. Un peu de nostalgie, et de mélancolie. En même temps l’envie d’aller plus loin que soi et celle de s’y complaire. Car ce qu’on a aimé n’est pas qu’un souvenir. On peut y retourner, même le transformer. Ce qui est arrivé ne peut plus s’effacer, mais l’interprétation qu’on en a conservée est affaire de choix. Suivant le point de vue choisi le même événement paraît tout différent.
Encore faut-il cesser de prétendre imposer celui que l’on préfère… L’insistance est jolie quand elle est efficace, mais devient vite pitoyable quand elle patine dans le vide. D’où la nécessité de renoncer. À quoi bon insister quand ça ne marche pas ? Il devient évident que d’importantes informations ont été négligées… Ces points de vue annexes, que l’on a écartés… Et qui sans doute étaient beaucoup mieux assurés.
Il faudrait raconter d’autres subtilités… Mais bon, cela devient un peu trop compliqué. Je ne me souviens plus pourquoi je tiens à en parler. De toute façon ça ne réussit plus à me convaincre. L’écart entre la théorie et la pratique ne cesse de grandir. Ça devrait me réjouir, mais c’est enquiquinant. Encore une fois il faut tout reprendre à zéro, écarter les projets qui paraissaient envisageables…
Pour le coup je me sens un peu contrarié. J’aime la nouveauté, mais je préférerais qu’elle se présente doucement, sans tout briser sur son passage. Je sais bien qu’il y a un moment où il faut admettre ses erreurs, mais cela reste déplaisant.
Oh ! et puis je m’en fous. J’ai concocté un piège dont à l’avance je savoure les réjouissants effets pervers… Cruel, moi ? Mais non, voyons, mais non… J’ai un sens de l’humour un peu particulier, voilà tout. (On laisse entrer n’importe qui, dans cette boîte pourrie !)
La théorie et la pratique
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