Jugé et condamné

En admettant qu’on veuille, en admettant qu’on puisse… En admettant que rien ne vienne plus se mettre en travers du chemin.
C’est sûr qu’il n’y a pas de quoi se pavaner. Le peu d’ivresse qu’on y trouve est de bien piètre qualité. Quant aux marches du ciel, à ce qu’on a trouvé ressemblant à l’espoir… C’est plutôt maladroit, et tout à fait évanescent. Ça ne se montre que pour pouvoir disparaître.
En somme que pourrait-il arriver d’assez beau pour tout remettre à plat ? A priori plus rien. Tout paraît obstrué, jugé et condamné. C’est le mal qui suggère que ça pourrait changer, que ça devrait changer.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire