Pour ne pas le savoir

Au fond ce qu’il aimait, c’était se faire pleurer et puis se regarder. Ce qui bien sûr en soi n’avait rien de répréhensible… C’était juste un peu déplaisant pour ceux qui le côtoyaient et lui voulaient du bien ! Mais ça évidemment il s’arrangeait toujours pour ne pas le savoir.
Sans doute y aurait-il un ouvrage à écrire sur toutes les sottises que je l’avais vu faire, mais mon but n’est pas là. Je cherche à explorer l’instant où le réel s’est enfin révélé à ses yeux ébahis, et à développer ce qu’il en a compris puis ce qu’il en a fait. Évidemment son cas n’est qu’un parmi tant d’autres, mais il est exemplaire.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire