Cependant résumer tout ce méli-mélo à une peine de cœur me semble un peu facile. Tout au plus s’agissait-il de l’élément déclencheur. Si les peines de cœur avaient de tels effets on les rechercherait. Car il s’agit d’une cascade de prises de conscience, et non uniquement d’une grosse déprime. Même si évidemment les échecs sont d’excellentes occasions de se remettre en cause et de réévaluer ses positions, je n’en ai jamais vu provoquant un phénomène d’une telle ampleur. Il y a une autre cause, j’en reste persuadé. Si seulement je pouvais tout raconter dans le détail je suis sûr que vous arriveriez à la même conclusion. D’autant qu’en vérité ces prises de conscience avaient débuté bien avant…
Mais là je doute un peu. Non de ce que je dis, mais de la pertinence de mon propos. Est-ce vraiment de ça dont je voulais parler ? N’ai-je pas égaré mon ordre de mission ? Car enfin, les visions et les révélations, c’est un autre sujet. Alors pourquoi me suis-je focalisé là-dessus ? Parce que le vrai sujet est difficile à aborder ? Ou bien parce que j’avais envie de parler d’autre chose avant de continuer ?
C’est drôle parce qu’en même temps j’ai l’impression que ce que j’ai à dire est beaucoup plus léger, que c’est par ironie que des sujets plus graves s’y trouvent entremêlés… Et d’ailleurs je sais bien que ce n’est pas qu’une impression. Dans tout ça il y a un peu trop de douceur pour que ce soit sincère, il y a expression d’une réalité mais elle n’est certainement pas à prendre au premier degré. Il y a des idées, il ne faudrait pas l’oublier. Des idées qui s’amusent à se dissimuler.
Je ne sais pas pour vous, mais là j’ai l’impression d’y voir un peu plus clair. C’est encore très confus, mais déjà un peu moins. Et c’est encourageant, même si je sais qu’il y a encore beaucoup de chemin à faire avant d’être capable de désigner ce qui tient à rester caché.
Mais là je doute un peu. Non de ce que je dis, mais de la pertinence de mon propos. Est-ce vraiment de ça dont je voulais parler ? N’ai-je pas égaré mon ordre de mission ? Car enfin, les visions et les révélations, c’est un autre sujet. Alors pourquoi me suis-je focalisé là-dessus ? Parce que le vrai sujet est difficile à aborder ? Ou bien parce que j’avais envie de parler d’autre chose avant de continuer ?
C’est drôle parce qu’en même temps j’ai l’impression que ce que j’ai à dire est beaucoup plus léger, que c’est par ironie que des sujets plus graves s’y trouvent entremêlés… Et d’ailleurs je sais bien que ce n’est pas qu’une impression. Dans tout ça il y a un peu trop de douceur pour que ce soit sincère, il y a expression d’une réalité mais elle n’est certainement pas à prendre au premier degré. Il y a des idées, il ne faudrait pas l’oublier. Des idées qui s’amusent à se dissimuler.
Je ne sais pas pour vous, mais là j’ai l’impression d’y voir un peu plus clair. C’est encore très confus, mais déjà un peu moins. Et c’est encourageant, même si je sais qu’il y a encore beaucoup de chemin à faire avant d’être capable de désigner ce qui tient à rester caché.
Je crois que je connais la raison pour laquelle ça ne veut pas se dévoiler… Mais bien évidemment c’est encore plus secret. Dois-je alors insister pour briser le tabou ? Ou plutôt essayer de le rendre méconnaissable ? Je crois que l’idéal se trouve entre les deux. Que le respect de ce tabou devienne un choix au lieu d’une contrainte. Que je sois libre d’en parler sans pour autant vouloir le faire de manière outrancière — ce qui risque d’arriver si le tabou persiste à me gêner.
J’ai quand même l’impression qu’il y a un chagrin, un mouchoir par-dessus… Ce qui suffit à déclencher une pudeur affreuse, une crainte de souffrir. Tout cela me paraît énormément exagéré ! Est-il possible qu’il y ait autant d’intensité ? Et si oui, pourquoi faire ?
J’ai l’impression d’avoir affaire à un conflit majeur. Des personnages importants, qui s’approprient l’espace et qui le défigurent. Comme s’il leur fallait se montrer irascibles pour être respectés. Des gens pour qui le droit n’est pas de mon côté. Des juges redoutables. De quoi se rebeller sans pouvoir s’arrêter, jusqu’à se persuader que le danger est écarté.
Mais là il est certain que je m’éloigne du sujet. Cela devient une habitude… Mais d’un autre côté il faut bien dégager la route, sinon mon beau sujet restera éternellement hors de ma portée.
Par moments j’ai la sensation que c’est surtout sacré, avant d’être secret. Qu’il faudrait modifier des croyances profondes, de celles qui refusent le moindre compromis. Parce que le danger serait encore plus grand. Ce qui paraît quand même assez peu vraisemblable, non ?
J’ai quand même l’impression qu’il y a un chagrin, un mouchoir par-dessus… Ce qui suffit à déclencher une pudeur affreuse, une crainte de souffrir. Tout cela me paraît énormément exagéré ! Est-il possible qu’il y ait autant d’intensité ? Et si oui, pourquoi faire ?
J’ai l’impression d’avoir affaire à un conflit majeur. Des personnages importants, qui s’approprient l’espace et qui le défigurent. Comme s’il leur fallait se montrer irascibles pour être respectés. Des gens pour qui le droit n’est pas de mon côté. Des juges redoutables. De quoi se rebeller sans pouvoir s’arrêter, jusqu’à se persuader que le danger est écarté.
Mais là il est certain que je m’éloigne du sujet. Cela devient une habitude… Mais d’un autre côté il faut bien dégager la route, sinon mon beau sujet restera éternellement hors de ma portée.
Par moments j’ai la sensation que c’est surtout sacré, avant d’être secret. Qu’il faudrait modifier des croyances profondes, de celles qui refusent le moindre compromis. Parce que le danger serait encore plus grand. Ce qui paraît quand même assez peu vraisemblable, non ?
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