Le désordre, et puis rien qui puisse me combler… Je n’ai pas inventé ce que j’avais pensé. Je n’ai pas essayé de ne pas le savoir. J’ai seulement tenté de comprendre comment je devais réagir. Ce sans savoir évidemment où je devais aller… Et je ne parle pas de mes propres désirs, qui de toute façon n’ont pas leur mot à dire.
Tracer des lignes parallèles, charmer les dieux et les serpents, rêver qu’on a de jolies dents… Si c’est une méthode j’aimerais bien savoir laquelle pour y participer !
Tracer des lignes parallèles, charmer les dieux et les serpents, rêver qu’on a de jolies dents… Si c’est une méthode j’aimerais bien savoir laquelle pour y participer !
C’est vrai que le désir ne me fait pas souffrir. De là à m’accuser de ne pas désirer, il ne faut pas exagérer. J’ai le drame tranquille et le calme ambigu, cela suffit à mon malheur. Je ne vais pas en plus me payer des ivresses et des dérèglements.
Je tiens à fabriquer quelques liens plus solides. Des enchevêtrements d’espaces assassins. De plats retournements et des plongées fécondes. Des appétits de rien qui se transforment en gloire. Et des envies d’avoir l’extrême désespoir de ne pas t’oublier.
Je tiens à fabriquer quelques liens plus solides. Des enchevêtrements d’espaces assassins. De plats retournements et des plongées fécondes. Des appétits de rien qui se transforment en gloire. Et des envies d’avoir l’extrême désespoir de ne pas t’oublier.
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