C’est fou comme tout cela me semble ridicule… Mes folles échappées, mes amours contrariées, et mon destin mort-né… Enfin quoi tout le tralala idéaliste et romantique… Et puis les opinions soigneusement dissimulées ?
J’ai du mal à penser qu’il existe un chemin pour aller jusqu’à toi. J’ai beau y réfléchir, tout me paraît bouché. Je t’aperçois là-bas comme un mirage merveilleux, et d’avance je sais que l’espace entre nous demeurera infranchissable.
Alors bon, la lumière… Puisque tu n’es pas là, je ne vois pas pourquoi je la partagerais.
Et je ne veux pas croire que ça s’appelle désespoir. Juste c’est différent de ce que j’aurais choisi si j’avais pu le faire.
Ah oui il est bien temps de tout recommencer… quand tout est terminé. À quoi bon espérer ? Je ne peux même plus essayer d’y songer. Il n’est plus temps de progresser. Il faut juste ranger tout le désordre accumulé.
Et pourtant j’aimerais. Oh ce que j’aimerais. Pas un mot, pas un geste. Seulement le désir, toi et moi mélangés. Et le destin tracé, bien au-delà de ce que je suis capable d’imaginer.
Je n’ai plus de colère, plus d’exigence manifeste. Je n’ai plus que l’amour, et ce n’est pas bien lourd. Cela s’efface volontiers, ça n’ose pas oser, et puis cela s’empresse de se faire oublier.
Je voudrais inventer un procédé secret, une ligne directe, un moyen assuré de ne pas se tromper.
Alors bon, la lumière… Puisque tu n’es pas là, je ne vois pas pourquoi je la partagerais.
Et je ne veux pas croire que ça s’appelle désespoir. Juste c’est différent de ce que j’aurais choisi si j’avais pu le faire.
Ah oui il est bien temps de tout recommencer… quand tout est terminé. À quoi bon espérer ? Je ne peux même plus essayer d’y songer. Il n’est plus temps de progresser. Il faut juste ranger tout le désordre accumulé.
Et pourtant j’aimerais. Oh ce que j’aimerais. Pas un mot, pas un geste. Seulement le désir, toi et moi mélangés. Et le destin tracé, bien au-delà de ce que je suis capable d’imaginer.
Je n’ai plus de colère, plus d’exigence manifeste. Je n’ai plus que l’amour, et ce n’est pas bien lourd. Cela s’efface volontiers, ça n’ose pas oser, et puis cela s’empresse de se faire oublier.
Je voudrais inventer un procédé secret, une ligne directe, un moyen assuré de ne pas se tromper.
Pourquoi ai-je à traîner tout ce poids de malheur ? Pourquoi suis-je obligé de tout y sacrifier ?
Si j’étais moins idiot cela m’amuserait. Mais je ne suis que bon à me laisser embobiner. Alors autant sourire et ne plus y penser, puisque je suis certain que quelle que soit l’issue elle ne sera jamais celle que j’avais espérée.
Si j’étais moins idiot cela m’amuserait. Mais je ne suis que bon à me laisser embobiner. Alors autant sourire et ne plus y penser, puisque je suis certain que quelle que soit l’issue elle ne sera jamais celle que j’avais espérée.
Je ne suis pas certain que cela soit un avantage, d’être idiot et de croire que l’avenir est noir… Bien sûr cela paraît plus ou moins rationnel, mais bon le résultat paraît un peu navrant.
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