D’accord on ne va pas s’empêcher de souffrir. De souffrir et de dire qu’on l’a bien mérité.
Tout à la fois on joue avec l’ombre du Diable ? Cela revient à lui donner une telle importance qu’on croit s’être trompé. Et de toutes façons ce n’est pas le Démon qui nous pose problème. Il y a confusion. Transfert de responsabilité.
Ce qu’il y a, c’est qu’on sent qu’on n’a aucune chance de s’en tirer vivant. C’est un jeu de massacre. On gagne d’une main ce que l’on perd de l’autre. Et encore. Souvent, on gagne moins. On insiste, on se fige, on ne fait plus aucun progrès. Que celui-ci soit relatif n’empêche qu’il vaut mieux ne pas rester sur place à se croire parfait. D’autant qu’on sait très bien qu’on est très loin de l’être !
Oui mais on a envie de se faire plaisir, de goûter aux délices qui nous sont proposés… Toujours y renoncer par soi-disant prudence finit par être usant. Déshonorant et humiliant. Est-on vraiment si faible qu’on se l’imagine ? Peut-être, mais on n’a aucune envie de le rester. On voudrait vivre plus à l’aise. Ne pas toujours se dire que le risque est trop grand. Ne pas toujours subir en essayant de ne jamais gémir. C’est tellement injuste ! Tellement malhonnête ! Au nom de quoi la loi aurait-elle le droit d’être toujours hostile ?
Quant aux bêtises que l’on fait… Il semble un peu bizarre qu’on ne soit pas capable de s’en apercevoir. Puisqu’on tient à les faire, c’est qu’on croit y trouver un quelconque avantage, non ? Par exemple affirmer qu’on a le droit de faire exactement ce que l’on veut ? Ça paraît peu sérieux. Ça ne causerait pas d’aussi profonds désordres. Il faut qu’il y ait un intérêt beaucoup plus consistant. Un avantage qu’on ne peut pas obtenir autrement. Sinon on n’irait pas jusqu’à se faire du mal. Il faut que le bilan paraisse positif.
Tout à la fois on joue avec l’ombre du Diable ? Cela revient à lui donner une telle importance qu’on croit s’être trompé. Et de toutes façons ce n’est pas le Démon qui nous pose problème. Il y a confusion. Transfert de responsabilité.
Ce qu’il y a, c’est qu’on sent qu’on n’a aucune chance de s’en tirer vivant. C’est un jeu de massacre. On gagne d’une main ce que l’on perd de l’autre. Et encore. Souvent, on gagne moins. On insiste, on se fige, on ne fait plus aucun progrès. Que celui-ci soit relatif n’empêche qu’il vaut mieux ne pas rester sur place à se croire parfait. D’autant qu’on sait très bien qu’on est très loin de l’être !
Oui mais on a envie de se faire plaisir, de goûter aux délices qui nous sont proposés… Toujours y renoncer par soi-disant prudence finit par être usant. Déshonorant et humiliant. Est-on vraiment si faible qu’on se l’imagine ? Peut-être, mais on n’a aucune envie de le rester. On voudrait vivre plus à l’aise. Ne pas toujours se dire que le risque est trop grand. Ne pas toujours subir en essayant de ne jamais gémir. C’est tellement injuste ! Tellement malhonnête ! Au nom de quoi la loi aurait-elle le droit d’être toujours hostile ?
Quant aux bêtises que l’on fait… Il semble un peu bizarre qu’on ne soit pas capable de s’en apercevoir. Puisqu’on tient à les faire, c’est qu’on croit y trouver un quelconque avantage, non ? Par exemple affirmer qu’on a le droit de faire exactement ce que l’on veut ? Ça paraît peu sérieux. Ça ne causerait pas d’aussi profonds désordres. Il faut qu’il y ait un intérêt beaucoup plus consistant. Un avantage qu’on ne peut pas obtenir autrement. Sinon on n’irait pas jusqu’à se faire du mal. Il faut que le bilan paraisse positif.
On fait toujours semblant de se poser mille questions… Mais ce n’est qu’un système. Une façon de déplacer les pions sur l’échiquier. On tâte le terrain avant de se lancer. Ou bien on justifie ce qui est décidé. Une façon de prouver que cette décision était inévitable. Mais qui a décidé ? Et dans quel intérêt ? On voudrait obtenir des réponses valables, ne jamais se tromper.
Tout cela donne au doute que l’on croit cultiver une couleur factice… On ne doute jamais. On prépare le terrain. On pose des jalons. D’où l’aspect ridicule de toutes les questions posées. On ne s’interroge pas. On ne fait que prouver qu’il serait inutile de le faire.
Le lien est là, et il convient de le mettre en valeur. En tout cas, le filon semble très prometteur ! Nul doute qu’il s’agisse de la voie la plus sincère.
Tout cela donne au doute que l’on croit cultiver une couleur factice… On ne doute jamais. On prépare le terrain. On pose des jalons. D’où l’aspect ridicule de toutes les questions posées. On ne s’interroge pas. On ne fait que prouver qu’il serait inutile de le faire.
Le lien est là, et il convient de le mettre en valeur. En tout cas, le filon semble très prometteur ! Nul doute qu’il s’agisse de la voie la plus sincère.
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