C’est très intéressant, mais ça n’empêche qu’on ne peut pas continuer ainsi. La lâcheté ne saurait être la meilleure solution. Même si elle permet de se glisser partout. Enfin… à ce qu’on dit !
Autant se laisser faire que discuter sévère… Il est vrai que la légèreté semble un peu imprudente. Surtout sans disposer des moyens nécessaires. Et puis, il faut bien faire acte d’autorité. On ne peut pas se contenter de ne rien décider. Il faut de temps en temps montrer que l’on existe, et puis élaborer quelque chose de vrai, même si ce n’est jamais aussi beau que ce qu’on a rêvé. Le pouvoir ne vient pas sans qu’on l’ait désiré, recherché, qu’on ait fait quelque chose pour le mériter. Invoquer la fatalité est une lâcheté.
Quant aux problèmes qu’on nous pose… Ce n’est pas en baissant les bras qu’on pourra les régler. Il faut tâcher de les résoudre, même si on aimerait ne pas être obligé de s’en préoccuper. Il y a sûrement du bon à en tirer. Ne serait-ce que de l’assurance. Celle-ci n’a rien de négligeable ! Au contraire !
La vie n’a rien d’une galère. On sait depuis longtemps que ce n’est qu’une question d’interprétation. La voir ainsi n’est qu’une méthode, et pas des plus efficaces !
Évidemment on aimerait que ce soit plus facile… Et il est bien certain que c’est envisageable… Mais pour y arriver, il faut faire de l’impossible un joyeux souvenir… Au lieu de s’exciter en exigeant que les épreuves soient à notre portée. D’autant qu’en vérité elles le sont sûrement.
Autant se laisser faire que discuter sévère… Il est vrai que la légèreté semble un peu imprudente. Surtout sans disposer des moyens nécessaires. Et puis, il faut bien faire acte d’autorité. On ne peut pas se contenter de ne rien décider. Il faut de temps en temps montrer que l’on existe, et puis élaborer quelque chose de vrai, même si ce n’est jamais aussi beau que ce qu’on a rêvé. Le pouvoir ne vient pas sans qu’on l’ait désiré, recherché, qu’on ait fait quelque chose pour le mériter. Invoquer la fatalité est une lâcheté.
Quant aux problèmes qu’on nous pose… Ce n’est pas en baissant les bras qu’on pourra les régler. Il faut tâcher de les résoudre, même si on aimerait ne pas être obligé de s’en préoccuper. Il y a sûrement du bon à en tirer. Ne serait-ce que de l’assurance. Celle-ci n’a rien de négligeable ! Au contraire !
La vie n’a rien d’une galère. On sait depuis longtemps que ce n’est qu’une question d’interprétation. La voir ainsi n’est qu’une méthode, et pas des plus efficaces !
Évidemment on aimerait que ce soit plus facile… Et il est bien certain que c’est envisageable… Mais pour y arriver, il faut faire de l’impossible un joyeux souvenir… Au lieu de s’exciter en exigeant que les épreuves soient à notre portée. D’autant qu’en vérité elles le sont sûrement.
Rien de tout ça ne nécessite qu’on se prenne le chou. Ce qu’on ne comprend pas n’a rien d’une fatalité. Et de toutes façons cela n’est pas si grave. Il n’est pas nécessaire d’insister pour que tout ressemble à ce qu’on aime. Il faut laisser le temps aux choses de se faire. L’impatience n’a jamais permis de transformer le monde. Et ça n’a rien à voir avec de l’impuissance. C’est juste la méthode qui est incorrecte.
Ce qui ne marche pas comme on l’a désiré ne doit pas nous pousser à tout sacrifier. C’est disproportionné. Extrêmement exagéré. Il faut se contenter de faire ce que l’on peut en attendant le jour où on pourra faire plus. Et ce n’est pas se résigner. C’est juste conserver le sens de la mesure. C’est compatible avec l’espoir et la confiance en soi. Ce qui est impossible peut devenir possible. Il suffit de trouver la méthode adéquate. Et puis d’entretenir une résolution sans faille. Ne jamais se laisser abattre. Ne jamais accepter ce qui est imposé. Le défaitisme n’a jamais eu le moindre avantage.
Reste qu’on aimerait ceci ou bien cela qui semble inaccessible… Et que certains désirs semblent contradictoires. Il est certain qu’on ne peut pas avoir le tout et son contraire, du moins en même temps. Il vaut mieux s’attaquer à ce qui est possible avant de s’épuiser sur ce qui ne l’est pas. Il faut être à l’écoute des signes et présages… Et surtout éviter les conflits insolubles.
Ce qui ne marche pas comme on l’a désiré ne doit pas nous pousser à tout sacrifier. C’est disproportionné. Extrêmement exagéré. Il faut se contenter de faire ce que l’on peut en attendant le jour où on pourra faire plus. Et ce n’est pas se résigner. C’est juste conserver le sens de la mesure. C’est compatible avec l’espoir et la confiance en soi. Ce qui est impossible peut devenir possible. Il suffit de trouver la méthode adéquate. Et puis d’entretenir une résolution sans faille. Ne jamais se laisser abattre. Ne jamais accepter ce qui est imposé. Le défaitisme n’a jamais eu le moindre avantage.
Reste qu’on aimerait ceci ou bien cela qui semble inaccessible… Et que certains désirs semblent contradictoires. Il est certain qu’on ne peut pas avoir le tout et son contraire, du moins en même temps. Il vaut mieux s’attaquer à ce qui est possible avant de s’épuiser sur ce qui ne l’est pas. Il faut être à l’écoute des signes et présages… Et surtout éviter les conflits insolubles.
Les sentiments bien sûr sont difficiles à maîtriser… D’autant qu’on est plutôt tenté de s’y livrer sans jamais réfléchir… Et que ça vaut peut-être mieux. On ne peut espérer les faire disparaître. Du moins sous le prétexte que ce serait plus confortable. Il faut savoir ce qu’ils expriment avant de les juger. Comprendre dans quel sens ils veulent nous entraîner. Et même ainsi parfois cela ne suffit pas. Il faut aussi savoir de quelle façon ils se sont accrochés. S’il y a une erreur, il faut la découvrir. Aller jusqu’à pouvoir tout réinterpréter. S’ils semblent insensés, il y a forcément une erreur quelque part. Ça correspond à un défaut de sensibilité. Quelque chose dont on a préféré ne pas tenir compte, parce que sur le moment ça semblait plus facile. Tout est enchevêtré, mais tout est cohérent. Chaque déséquilibre correspond à un choix. Et chaque abus se paye.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire