Mais pourquoi voulez-vous que je parle de ça ? Je suis sûr que personne ne s’y intéresse. (Jolie contradiction !)
Ce ne sont pas des choses qu’on peut dire facilement. Il faudrait expliquer, raconter les détails… C’est assez fatigant. (Il faut savoir ce que l’on veut.)
Mais je suis occupé. Et puis plutôt malade. Il faudrait me laisser tranquille. Cesser de me poursuivre. Je voudrais bien tout dire, mais ce n’est pas possible. J’ai des problèmes à régler, mille difficultés. Je ne suis pas à l’aise, je ne me sens pas bien. Et ça n’a rien à voir avec la bonne volonté. Quand j’aurai terminé ce que j’ai commencé, je pourrai essayer de vous faire plaisir. Pour l’instant, il vaut mieux éviter d’insister. Ça me fait du chagrin. Ça me trouble la vue. Et puis je ne sais pas comment raconter ça. C’est bien trop compliqué. Ça ne peut pas se dire avec des mots français. Il faudrait inventer un langage spécial. Quelque chose d’un peu plus respectueux des apparences. Qui ne prétende pas savoir d’avance où est la vérité. Je ne fais pas ma mauvaise tête. Je tâche simplement de préciser ce que je sais. Ce n’est pas un costume, ni même un masque triste. Ça ressemble vraiment à ce que je ressens. Je suis quand même bien placé pour le savoir ! Je trouve tout à fait injuste qu’on me persécute. Je n’ai rien fait pour mériter d’être si mal traité. Sincèrement j’ai l’impression de faire ce que je peux pour que ça s’améliore. Ce n’est pas de ma faute si ça ne marche pas. Si c’était plus facile, je l’aurais déjà fait. Si vous croyez que c’est plaisant de se voir impuissant ! Je n’y arrive pas. J’ai beau y réfléchir, il ne se passe rien. Je creuse la question, mais elle demeure intacte, absolument inattaquable. Si je le fais exprès, je ne m’en aperçois pas. Et cette idée est loin de me faire plaisir ! J’aimerais mieux pouvoir tout dire sans hésiter !
Ce ne sont pas des choses qu’on peut dire facilement. Il faudrait expliquer, raconter les détails… C’est assez fatigant. (Il faut savoir ce que l’on veut.)
Mais je suis occupé. Et puis plutôt malade. Il faudrait me laisser tranquille. Cesser de me poursuivre. Je voudrais bien tout dire, mais ce n’est pas possible. J’ai des problèmes à régler, mille difficultés. Je ne suis pas à l’aise, je ne me sens pas bien. Et ça n’a rien à voir avec la bonne volonté. Quand j’aurai terminé ce que j’ai commencé, je pourrai essayer de vous faire plaisir. Pour l’instant, il vaut mieux éviter d’insister. Ça me fait du chagrin. Ça me trouble la vue. Et puis je ne sais pas comment raconter ça. C’est bien trop compliqué. Ça ne peut pas se dire avec des mots français. Il faudrait inventer un langage spécial. Quelque chose d’un peu plus respectueux des apparences. Qui ne prétende pas savoir d’avance où est la vérité. Je ne fais pas ma mauvaise tête. Je tâche simplement de préciser ce que je sais. Ce n’est pas un costume, ni même un masque triste. Ça ressemble vraiment à ce que je ressens. Je suis quand même bien placé pour le savoir ! Je trouve tout à fait injuste qu’on me persécute. Je n’ai rien fait pour mériter d’être si mal traité. Sincèrement j’ai l’impression de faire ce que je peux pour que ça s’améliore. Ce n’est pas de ma faute si ça ne marche pas. Si c’était plus facile, je l’aurais déjà fait. Si vous croyez que c’est plaisant de se voir impuissant ! Je n’y arrive pas. J’ai beau y réfléchir, il ne se passe rien. Je creuse la question, mais elle demeure intacte, absolument inattaquable. Si je le fais exprès, je ne m’en aperçois pas. Et cette idée est loin de me faire plaisir ! J’aimerais mieux pouvoir tout dire sans hésiter !
Parce que toi, tu trouves que ça semble plaisant ? On voit que ce n’est pas à toi que ça arrive !
C’est un machin bizarre, ambigu et sévère… Comme s’il y avait deux discours en même temps… Peut-être même davantage !
Il ne faut pas se fier à ce que cela dit. Le mensonge est épais. Il y en a plusieurs couches. Pourtant, en même temps, ça semble si sincère !
C’est un truc anonyme, venant directement de la vie parallèle… Celle qui ne veut pas qu’on la regarde de trop près. Qui se contente de chanter sans jamais se montrer. Qui offre des moyens qu’on n’imagine pas, qu’on ne peut pas répertorier. Des connaissances sous-marines. Des aperçus inoubliables sur ce qui est caché.
L’amour déploie ses larges ailes, et il faut bien avouer qu’on en est perturbé. Révolté, fasciné. On se sent si petit ! On voudrait tout donner, mais on l’a déjà fait. Il ne faut pas rêver de tout reconstituer. C’est trop éparpillé. Et on est humilié de voir qu’il n’y a pas moyen de retrouver ce qu’on a égaré. On fait des théories, mais on est incapable d’y accorder crédit. Et on se sent chuter dans l’abîme fatal. À force de tomber, on va toucher le fond ? On y a cru, et puis ça n’a pas fonctionné. Il n’y a pas de fond. Rien que des illusions. Ce n’est pas effrayant, ni même déprimant, mais on voudrait au moins pouvoir le raconter, et ça semble impossible… Comment pourrait-on rendre compte de l’éternité ? Les mots sont trop petits, l’esprit trop fugitif. Tout ce que l’on peut faire est d’en tirer profit à titre personnel…
C’est un machin bizarre, ambigu et sévère… Comme s’il y avait deux discours en même temps… Peut-être même davantage !
Il ne faut pas se fier à ce que cela dit. Le mensonge est épais. Il y en a plusieurs couches. Pourtant, en même temps, ça semble si sincère !
C’est un truc anonyme, venant directement de la vie parallèle… Celle qui ne veut pas qu’on la regarde de trop près. Qui se contente de chanter sans jamais se montrer. Qui offre des moyens qu’on n’imagine pas, qu’on ne peut pas répertorier. Des connaissances sous-marines. Des aperçus inoubliables sur ce qui est caché.
L’amour déploie ses larges ailes, et il faut bien avouer qu’on en est perturbé. Révolté, fasciné. On se sent si petit ! On voudrait tout donner, mais on l’a déjà fait. Il ne faut pas rêver de tout reconstituer. C’est trop éparpillé. Et on est humilié de voir qu’il n’y a pas moyen de retrouver ce qu’on a égaré. On fait des théories, mais on est incapable d’y accorder crédit. Et on se sent chuter dans l’abîme fatal. À force de tomber, on va toucher le fond ? On y a cru, et puis ça n’a pas fonctionné. Il n’y a pas de fond. Rien que des illusions. Ce n’est pas effrayant, ni même déprimant, mais on voudrait au moins pouvoir le raconter, et ça semble impossible… Comment pourrait-on rendre compte de l’éternité ? Les mots sont trop petits, l’esprit trop fugitif. Tout ce que l’on peut faire est d’en tirer profit à titre personnel…
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