« C’est nul », disait-il, et pourtant souvent il en rêvait…
Les phrases matinales sont les plus ambiguës.
Dans le silence il s’endormait. Dans le silence il se voyait en marge du destin qu’on lui avait confié.
Je veux dire je n’ai pas vraiment envie de dire où était l’avenir. C’était de la cohue que sortait la vertu.
Il avait beau tenter de cacher son costume, son masque, cela se remarquait. On ne comprenait pas pourquoi il simulait, mais c’était évident.
C’est l’extrême tension qui rend le rôle si difficile à saisir… Ce nœud de controverses, cette absolue passion… Ça donne l’impression que ça va exploser si on le décapsule.
En forme de misère, et pourtant il y a cette espérance folle… Pas moyen d’attraper un bout de fil à tirer.
Se remettre en question, comprendre qu’on n’a pas envie de se nourrir d’ivresses passagères… Et soudain découvrir la nature du problème, avant de l’oublier.
Donnez-moi la lumière, que je puisse éclairer ce morceau de silence !
Il n’avait pas du tout la sensation de se moquer. Cela sortait de lui sans qu’il en ait conscience. Pourtant il préférait dire n’importe quoi que raconter ce qu’il savait. La responsabilité de ses méfaits passés le tenait à la gorge. Il préférait penser qu’il avait combiné un fabuleux prodige.
J’ai besoin d’explorer mon horizon sentimental. Besoin de patauger dans la mélasse infâme et d’y trouver plaisir. Besoin de me penser le héros de la fable. Tragique et fatidique appétit nécrophile ? Mais non, voyons. Plutôt ivresse sous-marine.
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