Reste le changement flagrant de perspective et d’environnement… Le manque d’ouverture. Même si on s’en fout, cela reste gênant. Pourtant n’y a-t-il pas moyen de profiter de la situation ? Sans doute, évidemment. Mais la contrepartie est vraiment très sévère ! Il faut perdre beaucoup de privilèges nécessaires. Heureusement il n’y aura jamais la moindre preuve de ce que j’avance… Tout est imaginaire, et finira par être visible de partout. Et puis le droit ici n’a jamais existé… On est déjà content de commencer à voir comment cela fonctionne ! Et puis on est nourri. Il ne faut pas se plaindre. Il n’y a pas de quoi. C’est juste qu’on aurait aimé pouvoir choisir son piège… Tant qu’à faire ! Mais, bon. Ce qui est fait est fait, et finira par se défaire… À force de chercher, on reviendra un jour dans le monde des vivants. Ce n’est qu’une question de détermination. C’est lourd et lent, ça tient toute la place disponible, mais il doit exister un moyen d’en sortir. C’est plutôt le moment où ça va s’écrouler qui est à redouter ? Disons qu’au mieux il y aura une certaine agitation… Quant au pire, il vaut mieux ne pas s’en inquiéter. Et puis on sait qu’il y aura d’autres pièges encore, que c’est inévitable… Peut-être même pires, car là au moins on sait qu’on ne l’a pas choisi, ce qui donne une sorte de légitimité à l’ambition d’y échapper. Ce qui est agaçant, c’est de ne pas savoir exactement de quoi on parle… Mais ça peut s’arranger. De l’imagination, de la bonne volonté… Rien n’est définitif. Du moins faut-il le croire, si on veut avancer.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire