Les étiquettes valsent

Et puis ce sont encore les méchants qui l’emportent… Ça ne fait rien. Mieux vaut sourire et se dédire.
Tout bouge néanmoins. Les étiquettes valsent, et quelques stratégies se retrouvent exposées. Même si ce ne sont que des suppositions, ça semble intéressant. En tout cas ça mérite qu’on y réfléchisse. Il n’y a rien à perdre à accepter certaines éventualités…
Et pas très loin de là il y avait des récidives ? Pourquoi pas des endives, au point où on en est ? Il y avait surtout de l’espoir à revendre, mais qui ne trouvait pas à être utilisé.
On nous recommandait de ne pas tout gâcher. Tellement qu’on n’osait plus jamais essayer. Tant la fatalité semblait déterminée à nous humilier. Tout semblait impossible. La moindre tentative était vouée à l’échec. Et il y avait des jours où cela semblait lourd ! Tous nos plans de carrière étaient foutus par terre… L’inquiétude passait, déguisée en sollicitude… On n’en était pas étonné, mais parfois dégoûté d’être obligé de l’écouter. Et à côté de ça le rêve était si beau qu’on désirait mourir afin de le rejoindre… Stratégie audacieuse, mais plutôt hasardeuse !
L’image était gravée, on l’explorait les yeux fermés, et pour l’instant ça paraissait presque satisfaisant. Mais le peu qui manquait finissait par sembler légèrement frustrant. Le vide se creusait à force d’y penser. Et on n’avait aucun moyen de le combler. Tragique et ridicule ? Sans doute davantage. Mais, bon. C’était ainsi. Il fallait l’accepter. Du moins en attendant. Et puis en espérant.

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