Une sorte de devoir

C’est comme si c’était une sorte de devoir, presque une obligation. Que cela soit stupide ou non n’a que peu d’importance. Ça ne fait pas partie de ce qu’on peut juger. Tout juste si parfois l’observation est possible. Car il y a la douleur, la dépendance, le soulagement. Même si celui-ci est d’une qualité douteuse. En bref on aimerait que cela soit plus simple. Qu’il y ait moyen de faire un compromis à peu près acceptable.
Le plus embarrassant est que ça paraît lié avec des tas de choses… C’est une histoire d’amour, avec des souvenirs et des attachements. Ça fait si longtemps que ça dure ! Et il faudrait se décider sans y être obligé… À peine peut-on croire que cela serait mieux. Mais l’emprise est si forte que ça reste incertain. Ça progresse bien sûr, mais à tout petits pas. Il y a des refuges de subtilité. Comme si le cœur venait avec, et protestait qu’on le déchire. Comme si en même temps il fallait arracher des choses importantes. Des racines, peut-être. Ou des morceaux de chair.

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