Il y a tellement de phénomènes amusants qu’à force on ne sait plus où donner de la tête…
Tout est justifié par le besoin de liberté, mais il faut avouer que souvent celui-ci est plutôt ambigu… Ça ne fait rien. A-t-on le choix ? On suit la pente la plus forte. Et puis on se rassure avec des théories. Car celles-ci sont toujours prêtes à justifier n’importe quoi.
Comment se retrouver dans ce fatras d’amour ? Il y a beaucoup trop d’informations contradictoires. On tâche d’exister avec simplicité, on fait quelques caprices quand le besoin s’en fait sentir… On est épouvanté par la diversité des phénomènes proposés. On a beau constater que la vie n’est jamais telle qu’on l’imaginait, on ne peut pas s’en contenter. Et ça aussi on est malgré soi obligé de le justifier.
Ça ne fait rien, on continue. Car à quoi bon se rebeller ? Les cadeaux proposés ne sont jamais exactement ce que l’on attendait, mais quoi ? On voit bien qu’on n’a pas ce qu’il faut pour gagner. Et c’est loin d’être aussi pénible qu’on se l’imaginait. C’est juste par moments légèrement déprimant… Mais ça, on sait qu’au fond cela ressemble à une blague. On préfère en sourire que continuer à en pleurer. Au moins ainsi on a la sensation d’y gagner quelque chose. Pas la satisfaction, mais au moins la sérénité. Imaginer être plus sage n’a rien de désagréable ! Même si on sait qu’au fond tout ça est illusoire…
Tout est justifié par le besoin de liberté, mais il faut avouer que souvent celui-ci est plutôt ambigu… Ça ne fait rien. A-t-on le choix ? On suit la pente la plus forte. Et puis on se rassure avec des théories. Car celles-ci sont toujours prêtes à justifier n’importe quoi.
Comment se retrouver dans ce fatras d’amour ? Il y a beaucoup trop d’informations contradictoires. On tâche d’exister avec simplicité, on fait quelques caprices quand le besoin s’en fait sentir… On est épouvanté par la diversité des phénomènes proposés. On a beau constater que la vie n’est jamais telle qu’on l’imaginait, on ne peut pas s’en contenter. Et ça aussi on est malgré soi obligé de le justifier.
Ça ne fait rien, on continue. Car à quoi bon se rebeller ? Les cadeaux proposés ne sont jamais exactement ce que l’on attendait, mais quoi ? On voit bien qu’on n’a pas ce qu’il faut pour gagner. Et c’est loin d’être aussi pénible qu’on se l’imaginait. C’est juste par moments légèrement déprimant… Mais ça, on sait qu’au fond cela ressemble à une blague. On préfère en sourire que continuer à en pleurer. Au moins ainsi on a la sensation d’y gagner quelque chose. Pas la satisfaction, mais au moins la sérénité. Imaginer être plus sage n’a rien de désagréable ! Même si on sait qu’au fond tout ça est illusoire…
Le plus embarrassant est l’incapacité à se déterminer en fonction des principes auxquels on aimerait pouvoir tout sacrifier. On donne des leçons, et puis on se surprend à suivre des routines auxquelles on n’a aucune envie de renoncer… On préfère se dire que ce n’est pas si grave de constater qu’on n’est jamais en accord avec soi, avec ce que l’on croit, avec ce que l’on sait. On a toujours dit-on d’excellentes raisons de se laisser aller à la médiocrité. On préfère penser qu’on n’est pas concerné. Tout en sachant que le désordre empêche d’avancer. Qu’il serait bon de réussir à se discipliner. On préfère discuter à perdre la raison qu’essayer d’être cohérent… On se croit courageux, on use d’ironie, mais au fond on sait bien qu’on est manipulé par plus bête que soi. Aucune justification ne pourrait convenir. Et c’est ainsi qu’on se retrouve obligé de défendre ce que l’on n’aime pas. Reste à savoir ce qu’on imagine y gagner…
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