Le triste est de penser que le bilan sera à la fin négatif… Car on ne peut plus guère espérer obtenir un quelconque avantage… Ce qu’il y a en face est beaucoup trop puissant ! À peine y a-t-il parfois moyen de négocier quelques compensations…
Plus sérieusement : on ne sait toujours pas de quoi on veut parler ? L’excuse paraît faible. La vérité serait plutôt qu’on a peur de le faire ? Disons qu’il y a une sorte de malaise… Mais ce n’est pas vraiment ce qu’on appelle de la peur. Car on ne connaît pas la nature du danger. Ça ressemble plutôt à un genre d’inquiétude… De la nervosité… Une certaine agitation…La fâcheuse impression d’avoir à se montrer sans l’avoir désiré.
Ce qu’il y a à raconter… Ça paraît une blague ! On ne voit pas comment on pourrait s’en tirer… Il faudrait se salir, et se voir obligé de changer de costume… Pourtant il va falloir passer cette frontière ! Se décider à relâcher un peu la vigilance !
On a multiplié les bassesses et puis rien n’est venu nous sauver… On a cru qu’il suffisait de faire semblant d’être d’accord pour être pardonné… On a abandonné toutes nos certitudes.
La lumière promise n’est jamais arrivée. Nul doute qu’il y ait quelque chose d’important qui nous a échappé. Qu’on a choisi de ne pas voir. Mais maintenant peut-on enfin en rendre compte ? Est-on plus avancé ? A-t-on enfin compris ce qu’on voulait nous dire ?
Certes, on s’est prosterné. On a fait comme si on avait tout compris. Mais, la réalité ? De quelle façon a-t-on évacué le problème posé ? Et au profit de quoi ? Il est bien évident qu’on ne peut pas tout à la fois admettre qu’on a tort et refuser ce qu’on nous dit… Enfin si, on le peut. Mais on voit où ça mène !
Est-ce si dangereux ? Cela menace-t-il nos possibilités ? À quoi est-on censé être contraint de renoncer ? À une autorité que l’on sait illusoire ? N’aurait-on pas depuis longtemps compris que celle-ci était trop faible pour être respectée ? Qu’elle ne pouvait pas nous mener où on voulait aller ? Alors pourquoi s’y accrocher ?
Il y aurait beaucoup de choses à changer… Tant qu’on préférerait tout laisser en l’état. Sans compter que tout écarter risquerait de créer des conflits insolubles…
On aimerait savoir à quoi ressemble le miracle avant de décider si on doit l’accepter… L’ennui étant qu’il faudrait l’accepter, avant de le connaître !
Tout me paraît bouché, et pourtant je suis sûr que cela va craquer… Reste à deviner quand, et dans quelles circonstances… Mais c’est un argument qui n’est pas recevable. Il faut s’abandonner à la félicité, au lieu de s’en défendre. Il reste bien certain que l’on n’a pas compris de quoi il s’agissait. Et ce n’est pas en insistant qu’on risque de le faire !
Mais, quoi ? Doit-on préférer dire que l’on n’est pas d’accord ? Même si c’était le cas, ça semblerait absurde, puisqu’on ne comprend pas de quoi il est question. On a assimilé ce qu’on pouvait assimiler, mais pour le reste on est réduit à de hasardeuses conjectures… A priori on est d’accord, mais il ne s’agit là que de confiance aveugle. S’il y a mieux à voir, on n’en est pas capable. Le procès d’intention qu’on s’obstine à nous faire est très compréhensible, mais tout à fait inefficace. On veut bien accepter, mais on voudrait au moins voir de quoi il s’agit. N’y a-t-il pas moyen de l’exposer plus clairement ?
Plus sérieusement : on ne sait toujours pas de quoi on veut parler ? L’excuse paraît faible. La vérité serait plutôt qu’on a peur de le faire ? Disons qu’il y a une sorte de malaise… Mais ce n’est pas vraiment ce qu’on appelle de la peur. Car on ne connaît pas la nature du danger. Ça ressemble plutôt à un genre d’inquiétude… De la nervosité… Une certaine agitation…La fâcheuse impression d’avoir à se montrer sans l’avoir désiré.
Ce qu’il y a à raconter… Ça paraît une blague ! On ne voit pas comment on pourrait s’en tirer… Il faudrait se salir, et se voir obligé de changer de costume… Pourtant il va falloir passer cette frontière ! Se décider à relâcher un peu la vigilance !
On a multiplié les bassesses et puis rien n’est venu nous sauver… On a cru qu’il suffisait de faire semblant d’être d’accord pour être pardonné… On a abandonné toutes nos certitudes.
La lumière promise n’est jamais arrivée. Nul doute qu’il y ait quelque chose d’important qui nous a échappé. Qu’on a choisi de ne pas voir. Mais maintenant peut-on enfin en rendre compte ? Est-on plus avancé ? A-t-on enfin compris ce qu’on voulait nous dire ?
Certes, on s’est prosterné. On a fait comme si on avait tout compris. Mais, la réalité ? De quelle façon a-t-on évacué le problème posé ? Et au profit de quoi ? Il est bien évident qu’on ne peut pas tout à la fois admettre qu’on a tort et refuser ce qu’on nous dit… Enfin si, on le peut. Mais on voit où ça mène !
Est-ce si dangereux ? Cela menace-t-il nos possibilités ? À quoi est-on censé être contraint de renoncer ? À une autorité que l’on sait illusoire ? N’aurait-on pas depuis longtemps compris que celle-ci était trop faible pour être respectée ? Qu’elle ne pouvait pas nous mener où on voulait aller ? Alors pourquoi s’y accrocher ?
Il y aurait beaucoup de choses à changer… Tant qu’on préférerait tout laisser en l’état. Sans compter que tout écarter risquerait de créer des conflits insolubles…
On aimerait savoir à quoi ressemble le miracle avant de décider si on doit l’accepter… L’ennui étant qu’il faudrait l’accepter, avant de le connaître !
Tout me paraît bouché, et pourtant je suis sûr que cela va craquer… Reste à deviner quand, et dans quelles circonstances… Mais c’est un argument qui n’est pas recevable. Il faut s’abandonner à la félicité, au lieu de s’en défendre. Il reste bien certain que l’on n’a pas compris de quoi il s’agissait. Et ce n’est pas en insistant qu’on risque de le faire !
Mais, quoi ? Doit-on préférer dire que l’on n’est pas d’accord ? Même si c’était le cas, ça semblerait absurde, puisqu’on ne comprend pas de quoi il est question. On a assimilé ce qu’on pouvait assimiler, mais pour le reste on est réduit à de hasardeuses conjectures… A priori on est d’accord, mais il ne s’agit là que de confiance aveugle. S’il y a mieux à voir, on n’en est pas capable. Le procès d’intention qu’on s’obstine à nous faire est très compréhensible, mais tout à fait inefficace. On veut bien accepter, mais on voudrait au moins voir de quoi il s’agit. N’y a-t-il pas moyen de l’exposer plus clairement ?
N’y a-t-il pas moyen d’exposer le problème avec simplicité ? Ne peut-on attraper un bout de fil et le tirer ? Il paraît insensé que cela soit si difficile ! Quels conflits torturés faut-il encore régler avant de parvenir à expliquer ce que l’on sait ? Pourquoi est-on si sûr qu’on va se faire gruger ? La liberté que l’on protège serait-elle si fragile ? Notre secret mérite-t-il d’aussi grands sacrifices ?
Tout ça est d’une absurdité à peine envisageable… Aucun raisonnement ne paraît être à même d’entamer cette carapace. Pourtant il faudra bien qu’à la fin elle cède ! On ne va pas passer sa vie à protéger un avantage que l’on sait illusoire !
Sans doute faut-il de la douceur, davantage de compassion… Ça semble douloureux… Il y a des petits détails qu’on ne fait qu’entrevoir… Il y a un chagrin, une lourde amertume… On ne peut pas imaginer ce qui pourrait avoir une telle importance… C’est peut-être joli, pour ce que l’on en sait… En tout cas ça mérite une attention spéciale… De petites caresses dans le bon sens du poil… Jusqu’à ce que la vérité soit enfin dévoilée… Ensuite, évidemment, on pourra discuter. Pour l’instant, on ne peut rien faire d’autre qu’essayer de ne pas s’énerver. Il y a un secret, et il se fait passer pour vraiment important. Rien ne permet de préjuger de sa validité. Ça doit être amusant, et vraiment très charmant… Ça laisse soupçonner d’exceptionnelles floraisons… Tant que l’on peut se demander si on n’est pas en train de le surestimer !
Il faut être patient. Avancer doucement. Accepter la remise en cause qui nous est imposée. Ne sait-on pas déjà que ce qu’il y a à perdre n’a aucun intérêt ?
Oui mais en attendant on est contraint de piétiner. Et il faut avouer que parfois ça finit par paraître lassant. Mais puisque apparemment il n’y a pas le choix… Il est encore trop tôt pour deviner si oui ou non on a perdu son temps. L’occasion de se modérer est toujours profitable. Seule la méthode compte. Le résultat importe peu.
Tout ça est d’une absurdité à peine envisageable… Aucun raisonnement ne paraît être à même d’entamer cette carapace. Pourtant il faudra bien qu’à la fin elle cède ! On ne va pas passer sa vie à protéger un avantage que l’on sait illusoire !
Sans doute faut-il de la douceur, davantage de compassion… Ça semble douloureux… Il y a des petits détails qu’on ne fait qu’entrevoir… Il y a un chagrin, une lourde amertume… On ne peut pas imaginer ce qui pourrait avoir une telle importance… C’est peut-être joli, pour ce que l’on en sait… En tout cas ça mérite une attention spéciale… De petites caresses dans le bon sens du poil… Jusqu’à ce que la vérité soit enfin dévoilée… Ensuite, évidemment, on pourra discuter. Pour l’instant, on ne peut rien faire d’autre qu’essayer de ne pas s’énerver. Il y a un secret, et il se fait passer pour vraiment important. Rien ne permet de préjuger de sa validité. Ça doit être amusant, et vraiment très charmant… Ça laisse soupçonner d’exceptionnelles floraisons… Tant que l’on peut se demander si on n’est pas en train de le surestimer !
Il faut être patient. Avancer doucement. Accepter la remise en cause qui nous est imposée. Ne sait-on pas déjà que ce qu’il y a à perdre n’a aucun intérêt ?
Oui mais en attendant on est contraint de piétiner. Et il faut avouer que parfois ça finit par paraître lassant. Mais puisque apparemment il n’y a pas le choix… Il est encore trop tôt pour deviner si oui ou non on a perdu son temps. L’occasion de se modérer est toujours profitable. Seule la méthode compte. Le résultat importe peu.
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