D’étranges aperçus percent la carapace… Saisissants ? Inquiétants ? Disons que l’éclairage paraît intéressant… Mais ce n’est pas encore la clé du jardin des délices. Tout se passe toujours très loin sous la surface. Ça n’aide pas à retrouver le chemin de l’école. Rien n’est jamais assez clairement défini. Et puis on a la sensation de perdre du terrain. Ce qui, quoi qu’on en pense, est assez déplaisant. De plus, on est accaparé, fortement perturbé… Ce n’est pas avec ça qu’on va trouver le temps de faire son travail ! Ni qu’on va réussir à se faire plaisir… Cela semble puéril, mais ça ferait du bien. Ça aiderait sans doute à retrouver courage. Pouvoir de temps en temps s’autoriser quelques caprices… Ne pas toujours penser qu’on n’y a pas le droit. Ne plus être obligé de croire que c’est mauvais, que cela fait du mal. Qu’il vaut mieux ne pas y toucher, de peur de se brûler. Ne serait-ce qu’affaire d’organisation ?
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