Eh bien et puis voilà on est bien avancé. Il n’y a pas encore d’explosion nucléaire, mais il est sûr qu’on a senti que ça pouvait chauffer ! Ce qui tend à prouver qu’on n’est pas si désespéré qu’on aime à le penser. Mais faut-il pour si peu jeter au feu ce que l’on sait ?
On voit surtout que c’est troublant, et même pourquoi pas légèrement affolant… Comme s’il s’était passé quelque chose échappant à l’attention normale. C’est plausible, bien sûr, mais il est légitime de se demander ce que ça pourrait être ! Et s’il n’y aurait pas du danger à s’y fier…
Mais ça, c’est comme se demander si ce que l’on connaît est bien la vérité… Ça tourne en rond très vite. Quoi que cela puisse être, il faut s’en contenter. Ne pas croire que l’on a le droit d’y échapper. Quand bien même on l’aurait, on ne ferait que piétiner.
On voit surtout que c’est troublant, et même pourquoi pas légèrement affolant… Comme s’il s’était passé quelque chose échappant à l’attention normale. C’est plausible, bien sûr, mais il est légitime de se demander ce que ça pourrait être ! Et s’il n’y aurait pas du danger à s’y fier…
Mais ça, c’est comme se demander si ce que l’on connaît est bien la vérité… Ça tourne en rond très vite. Quoi que cela puisse être, il faut s’en contenter. Ne pas croire que l’on a le droit d’y échapper. Quand bien même on l’aurait, on ne ferait que piétiner.
Quoi qu’il en soit c’est l’occasion de voir ce qu’il en est… Car il est tout de même étrange que cela puisse provoquer d’aussi violentes réactions ! D’autant que depuis très longtemps on imagine volontiers que ce n’est pas la solution — quel que soit le problème.
Cependant ce n’est pas seulement la violence qui est hors de propos… Car ce qui est en jeu est plus simple et sincère. Il y a l’assurance que tout est légitime, quoi que cela puisse être… Et puis l’intensité, presque inimaginable.
Ça, je le connais bien, et encore une fois j’en suis estomaqué. C’est comme un concentré de tout ce que l’on peut soumettre à son caprice. Cependant c’est absurde, et ça ne veut rien dire. Ce n’est qu’une façon de se laisser dompter.
En tout cas on voit bien que l’efficacité n’est pas ce que l’on croit. Il ne faut pas toujours se fier aux apparences. C’est bien la stratégie qui fait la différence. Ça, plus une aptitude à se déterminer. « Aussitôt dit, aussitôt fait » : en guise de morale ? Hormis que le « dire » est de trop — on n’a jamais besoin de parler pour agir. Ce qui permet d’évacuer les beaux raisonnements…
Tout ça est captivant, vraiment intéressant. Où l’on constate avec plaisir qu’il y a encore beaucoup de choses à apprendre. Et qu’on peut espérer y trouver avantage… Peut-être pas celui qu’on imagine pour l’instant, mais d’autres, où le profit serait beaucoup plus grand… Le tout étant bien entendu de réussir à s’accomplir sans perdre ses moyens… Mais n’a-t-on pas trouvé le remède absolu à l’incurable vanité qui toujours nous égare ?
Il y a encore beaucoup à faire, beaucoup à étudier. Le temps n’est pas encore venu de chanter la victoire, de savourer la gloire. Ni de toucher la récompense qu’on pense mériter.
Cependant ce n’est pas seulement la violence qui est hors de propos… Car ce qui est en jeu est plus simple et sincère. Il y a l’assurance que tout est légitime, quoi que cela puisse être… Et puis l’intensité, presque inimaginable.
Ça, je le connais bien, et encore une fois j’en suis estomaqué. C’est comme un concentré de tout ce que l’on peut soumettre à son caprice. Cependant c’est absurde, et ça ne veut rien dire. Ce n’est qu’une façon de se laisser dompter.
En tout cas on voit bien que l’efficacité n’est pas ce que l’on croit. Il ne faut pas toujours se fier aux apparences. C’est bien la stratégie qui fait la différence. Ça, plus une aptitude à se déterminer. « Aussitôt dit, aussitôt fait » : en guise de morale ? Hormis que le « dire » est de trop — on n’a jamais besoin de parler pour agir. Ce qui permet d’évacuer les beaux raisonnements…
Tout ça est captivant, vraiment intéressant. Où l’on constate avec plaisir qu’il y a encore beaucoup de choses à apprendre. Et qu’on peut espérer y trouver avantage… Peut-être pas celui qu’on imagine pour l’instant, mais d’autres, où le profit serait beaucoup plus grand… Le tout étant bien entendu de réussir à s’accomplir sans perdre ses moyens… Mais n’a-t-on pas trouvé le remède absolu à l’incurable vanité qui toujours nous égare ?
Il y a encore beaucoup à faire, beaucoup à étudier. Le temps n’est pas encore venu de chanter la victoire, de savourer la gloire. Ni de toucher la récompense qu’on pense mériter.
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