Ah ça non je refuse de me mêler de ça. Cependant c’est beaucoup plus simple qu’on le pense ! Il faut cesser de jouer au méconnu malentendant, c’est tout. Ça en jette, c’est sûr, mais on a déjà vu beaucoup plus élégant ! Les références sont douteuses ! Quant aux curieux… Tout ça n’est pas sérieux. On n’est pas obligé de leur donner ce qu’ils demandent. On peut également prendre l’initiative… Se contenter de jouer le jeu qui nous convient le mieux. En vérité il y a nettement plus préoccupant !
Je crois que cette fois j’ai trouvé mon sujet, mais l’ampleur du travail me pétrifie un peu. Et puis il y a trop de comptes à fermer. Je ne me sens pas prêt à me jeter à cœur perdu dans mon vice préféré. Ce qui me laisse le temps d’y réfléchir encore. L’urgence est là, bien sûr, mais de toutes façons il me faut le courage. Et puis je dois encore considérer le travail accompli. Non pour me rengorger, mais pour synthétiser. Tâcher de comprendre pourquoi j’ai dû passer par là. À quoi ça me servait, ce que j’en attendais, ce que j’y ai trouvé. Essayer de savoir si j’aurais pu mieux faire. Si oui, de quelle manière. Connaître mes erreurs, en comprendre les causes. Ceci bien sûr afin d’éviter de les reproduire. En espérant trouver les bonnes solutions !
Et puis il y a des ruses à élaborer. Ce qui exige une définition plus claire du terrain. Tout cela est factice, mais il faut une certitude. Le tout en s’efforçant de rester littéraire, de faire bonne figure. D’utiliser au mieux les outils proposés. Et en dehors de ça ne pas s’imaginer que tout doit s’arrêter, qu’on peut s’autoriser à tout abandonner.
Cependant il y a quelques petits détails assez embarrassants… Cette gêne constante, ce désir à combler… On aimerait trouver un bon moyen d’arranger ça. Car on voit bien que pour l’instant cela ne marche pas. On sait bien qu’il vaut mieux éviter d’y penser, mais on reste frustré, et ça paraît idiot, injuste, déplacé. Cela devrait pourtant être si naturel ! Mais non, il faut toujours que ça prenne des dimensions à peine imaginables. Ça fait des drames, des menaces, ça oblige à développer des stratégies d’une complexité frisant le ridicule. Ne serait-il pas temps de régler la question une bonne fois pour toutes ?
Trop de comptes à fermer
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